Le Salon des Poètes de Lyon

17 mai 2012

les marionnettes vues par Anatole France

En illustration de notre album photos du dimanche 13 Mai (voir dans colonne de droite)

En furetant ici et là, il m'arrive de trouver quelque texte purement inconnu. Ainsi, il y a déjà quelques temps, lors de recherches qui n'avaient aucun rapport avec le Salon des Poètes, si ce n'est la littérature, j'ai découvert le tome III de la Vie Littéraire écrit par Monsieur Anatole France (1844/1924) et édité à l'époque chez Messieurs Calmann-Lévy éditeurs. J'en ai extrait ce passage :


HROTSWITHA AUX MARIONNETTES.
J'en ai déjà  fait l'aveu: j'aime les marionnettes, et celles de M. Signoret me plaisent singulièrement. Ce sont des artistes qui les taillent; ce sont des poètes qui les montrent. Elles ont une grâce naïve, une gaucherie divine de statues qui consentent à  faire les poupées, et l'on est ravi de voir ces petites idoles jouer la comédie. Considérez encore qu'elles furent faites pour ce qu'elles font, que leur nature est conforme à  leur destinée, qu'elles sont parfaites sans effort.
J'ai vu, certain soir, sur un grand théâtre, une dame de beaucoup de talent et tout à  fait respectable qui, habillée en reine et récitant des vers, voulait se faire passer pour la soeur d'Hélène et des célestes Gémeaux. Mais elle a le nez camard, et j'ai connu tout de suite à  ce signe qu'elle n'était pas la fille de Léda. C'est pourquoi elle avait beau dire et beau faire, je ne la croyais pas. Tout mon plaisir était gâté. Avec les marionnettes, on n'a jamais à  craindre un semblable malaise. Elles sont faites à  l'image des filles du rêve. Et puis elles ont mille autres qualités que je ne saurais exprimer tant elles sont subtiles, mais que je goûte avec délices. Tenez, ce que je vais dire est à  peu près inintelligible; je le dirai tout de même parce que cela répond à  une sensation vraie. Ces marionnettes ressemblent à  des hiéroglyphes égyptiens, c'est-à -dire à  quelque chose de mystérieux, et de pur, et, quand elles représentent un drame de Shakespeare ou d'Aristophane, je crois voir la pensée du poète se dérouler en caractères sacrés sur les murailles d'un temple. Enfin, je vénère leur divine innocence et je suis bien sûr que, si le vieil Eschyle, qui était très mystique, revenait sur la terre et visitait la France à  l'occasion de notre Exposition universelle, il ferait jouer ses tragédies par la troupe de M. Signoret.
J'avais à  coeur de dire ces choses, parce que je crois, sans me flatter, qu'un autre ne les dirait pas, et je soupçonne fort que ma folie est unique. Les marionnettes répondent exactement à  l'idée que je me fais du théâtre, et je confesse que cette idée est particulière. Je voudrais qu'une représentation dramatique rappelât en quelque chose, pour rester véritablement un jeu, les boîtes de Nuremberg, les arches de Noé et les tableaux à  horloge. Mais je voudrais aussi que ces images naïves fussent des symboles, qu'une magie animât ces formes simples et que ce fût enfin des joujoux enchantés. Ce goût semble bizarre; pourtant, il faut considérer que Shakespeare et Sophocle le contentent assez bien.
Les marionnettes nous ont donné dernièrement une comédie qui fut écrite au temps de l'empereur Othon, dans un couvent de la Saxe, à  Gandersheim, par une jeune religieuse nommée Hrotswitha, c'est-à -dire la Rose blanche, ou plutôt la Voix claire, car les savants hésitent, et le vieux saxon ne se lit pas très facilement, ce dont vous me voyez désolé.
En ce temps-là  la figure de l'Europe était brumeuse et chevelue. Les choses étaient sombres, les âmes rudes. Les hommes, vêtus de chemises d'acier et coiffés de casques pointus qui leur donnaient l'air de grands brochets, s'en allaient tous en guerre et ce n'était dans la chrétienté que coups de lance et d'épée. On bâtissait des églises très sombres, décorées de figures épouvantables et touchantes comme en font les petits enfants quand ils s'efforcent de représenter des hommes et des animaux. Les vieux tailleurs de pierre du temps de l'empereur Othon et du roi Louis d'Outre-mer avaient, comme les enfants, toutes les surprises et toutes les joies de l'ignorance. Aux chapiteaux des colonnes, ils mettaient des anges dont les mains étaient plus grosses que le corps parce qu'il est très difficile de faire tenir cinq doigts dans un petit espace, et ces mains n'en étaient pas moins quelque chose de merveilleux. Aussi devaient-ils être satisfaits, ces bons imagiers, en contemplant leur ouvrage qui ne ressemblait à  rien et faisait penser à tout.
Les gros oiseaux, les dragons et les petits hommes monstrueux de la sculpture romane, ce fut avec les enluminures féroces, pleines de diableries, des manuscrits, tout ce que Hrotswitha put connaître de la beauté des arts. Mais elle lisait Térence et Virgile dans sa cellule, et elle avait l'âme douce, riante et pure. Elle composait des poèmes qui rappellent quelque peu ces anges dont les mains étaient plus grandes que les corps, mais qui nous touchent par je ne sais quoi de candide, d'innocent, et d'heureux.
C'était, pour ces femmes enfermées dans un monastère, un grand amusement que de jouer la comédie. Les représentations dramatiques étaient fréquentes dans les couvents de filles nobles et lettrées. Ni décors ni costumes. Seulement des fausses barbes pour représenter les hommes. Hrotswitha composa des comédies qu'elle jouait sans doute avec ses soeurs; et ces pièces, écrites dans un latin un peu mièvre et court, assez joli, sont bien les plus gracieuses curiosités dont puisse s'amuser aujourd'hui un esprit ouvert aux souffles, aux parfums, aux ombres du passé.
C'était une honnête créature, que Hrotswitha; attachée à  son état, ne concevant rien de plus beau que la vie religieuse, elle n'eut d'autre objet, en écrivant des comédies, que de célébrer les louanges de la chasteté. Mais elle n'ignorait aucun des périls que courait dans le monde sa vertu préférée, et son théâtre nous montre la pureté des vierges exposées à  toutes les offenses. Les légendes pieuses qui lui servaient de thème fournissaient à  cet égard une riche matière. On sait quels assauts durent soutenir les Agnès, les Barbe, les Catherine et toutes ces épouses de Jésus-Christ qui mirent sur la robe blanche de la virginité la rose rouge du martyre. La pieuse Hrotswitha ne craignait pas de dévoiler les fureurs des hommes sensuels. Elle les raillait parfois avec une gaucherie charmante. Elle nous montre, par exemple, le païen Dulcitius prêt à  se jeter comme un lion dévorant sur trois vierges chrétiennes dont il est indistinctement épris. Par bonheur, il se précipite dans une cuisine, croyant entrer dans la chambre où elles sont renfermées. Ses sens s'égarent, et, dans sa folie, c'est la vaisselle qu'il couvre de caresses. Une des jeunes filles l'observe à  travers les fentes de la porte et décrit à  ses compagnes la scène dont elle est témoin.
"Tantôt, dit-elle, il presse tendrement les marmites sur son sein, tantôt il embrasse des chaudrons et des poèles à  frire et leur donne d'amoureux baisers... Déjà  son visage, ses mains, ses vêtements sont tellement salis et noircis qu'il ressemble tout à  fait à  un Ethiopien."
C'est là  sans doute une peinture des passions que les religieuses de Gandersheim pouvaient contempler sans danger. Mais parfois Hrotswitha donne au désir un visage plus tragique. Son drame de Callimaque est plein, dans sa sécheresse gothique, des troubles d'un amour plus puissant que la mort. Le héros de la tragédie, Callimaque, aime avec violence Drusiana, la plus belle et la plus vertueuse des dames d'Ephèse. Drusiana est chrétienne: prête à  succomber, elle demande au Christ qu'il la sauve. Et Dieu l'exauce en la faisant mourir. Callimaque n'apprend la mort de celle qu'il aime qu'après qu'on l'a ensevelie. Il va la nuit, dans le cimetière; il ouvre le cercueil, il écarte le linceul. Il dit:
-Comme je t'aimais sincèrement! Et toi, tu m'as toujours repoussé! Toujours tu as contredit mes voeux.
Puis, arrachant la morte à  son lit de repos, il la presse dans ses bras en poussant un horrible cri de triomphe:
-Maintenant elle est en mon pouvoir!
Callimaque devient ensuite un grand saint et n'aime plus que Dieu. Il n'en avait pas moins donné aux vierges de Gandersheim un effroyable exemple du délire des sens et des troubles de l'âme. Les religieuses du temps d'Othon le Grand ne mettaient pas assurément leur pureté sous la garde de l'ignorance: deux des pieuses comédies de leur soeur Hrotswitha les transportaient en imagination dans les cloîtres du vice. Je veux parler de Panuphtius et de cet Abraham dont les marionnettes de la rue Vivienne nous ont donné deux représentations. On voit, dans l'un et l'autre de ces drames tirés de l'hagiographie orientale, un saint homme qui n'a point craint de se rendre chez une courtisane pour la ramener au bien.
C'était assez l'usage des bons moines d'Egypte et de Syrie, qui devançaient ainsi de plusieurs siècles les prédications du bienheureux Robert d'Arbrissel. Le Panuphtius de la poétesse saxonne est un bon copte du nom de Paphnuti, que M. Amélineau, de qui nous nous entretiendrons bientôt, connaît intimement. Quant à  saint Abraham, c'est un anachorète de Syrie dont la vie a été écrite en syriaque par saint Ephrem.
Etant vieux, il vivait seul dans une petite cabane, lorsque son frère mourut, laissant une fille d'une grande beauté, nommée Marie. Abraham, assuré que la vie qu'il menait serait excellente pour sa nièce, fit bâtir pour elle une cellule proche de la sienne, d'où il l'instruisait par une petite fenêtre qu'il avait percée.
Il avait soin qu'elle jeûnât, veillât et chantât des psaumes. Mais un moine, qu'on croit être un faux moine, s'étant approché de Marie pendant que le saint homme Abraham méditait sur les saintes Ecritures, induisit en péché la jeune fille, qui se dit ensuite:
-Il vaut bien mieux, puisque je suis morte à  Dieu, que j'aille dans un pays où je ne sois connue de personne.
Et, quittant sa cellule, elle s'en alla dans une ville voisine qu'on croit être Edesse, où il y avait des jardins délicieux et de fraîches fontaines, et qui est encore aujourd'hui la plus agréable des villes de Syrie.
Cependant le saint homme Abraham était plongé dans une méditation profonde. Sa nièce était déjà  partie depuis plusieurs jours quand, ouvrant sa petite fenêtre, il demanda:
-Marie, pourquoi ne chantes-tu plus les psaumes que tu chantais si bien?
Et, ne recevant pas de réponse, il soupçonna la vérité et s'écria:
-Un loup cruel a enlevé ma brebis!
Il demeura dans l'affliction pendant deux ans; après quoi, il apprit que sa nièce menait une mauvaise vie. Agissant avec prudence, il pria un de ses amis d'aller à  la ville pour reconnaître exactement ce qui en était. Le rapport de cet ami fut qu'en effet Marie menait une très mauvaise vie. A cette nouvelle, le saint homme pria son ami de lui prêter un habit de cavalier et de lui amener un cheval; et, ayant mis sur sa tête, afin de n'être point reconnu, un grand chapeau qui lui couvrait le visage, il se rendit dans l'hôtellerie où on lui avait dit que sa nièce était logée. Il jetait les yeux de tous côtés pour voir s'il ne l'apercevrait point; mais, comme elle ne paraissait pas, il dit à l'hôtelier en feignant de sourire:
-Mon maître, on dit que vous avez ici une jolie fille. Ne pourrais-je pas la voir?
L'hôtelier, qui était obligeant, la fit appeler, et Marie se présenta dans un costume qui, selon la propre expression de saint Ephrem, suffisait à  révéler sa conduite. L'homme de Dieu en fut pénétré de douleur. Il affecta pourtant la gaieté et commanda un bon repas. Marie était, ce jour-là , d'une humeur sombre, et la vue de ce vieillard, qu'elle ne reconnaissait pas, car il n'avait point tiré son chapeau, ne la tournait nullement à  la joie. L'hôtelier lui faisait honte d'une si méchante attitude, et si contraire aux devoirs de sa profession; mais elle dit en soupirant:
-Plût à  Dieu que je fusse morte il y a trois ans!
Le saint homme Abraham s'efforça de prendre le langage d'un cavalier comme il en avait pris l'habit:
-Ma fille, dit-il, je viens ici non pour pleurer tes péchés, mais pour partager ton amour.
Mais, quand l'hôtelier l'eut laissé seul avec Marie, il cessa de feindre et, levant son chapeau, il dit en pleurant:
-Ma fille Marie, ne me reconnaissez-vous pas? Ne suis-je pas Abraham qui vous ai tenu lieu de père?
Il lui toucha la main et l'exhorta toute la nuit au repentir et à  la pénitence. Surtout craignant de la désespérer, il lui répétait sans cesse:
-Ma fille, il n'y a que Dieu d'impeccable!
Marie avait l'âme naturellement douce. Elle consentit à  retourner auprès de lui. Elle voulait emporter ses robes et ses bijoux. Mais Abraham lui fit entendre qu'il était plus convenable de les laisser. Il la fit monter sur son cheval et la ramena aux cellules où ils reprirent tous deux leur vie passée. Seulement le saint homme prit soin, cette fois, que la chambre de Marie ne communiquât point avec le dehors et qu'on n'en pût sortir sans passer par la chambre qu'il habitait lui-même, moyennant quoi, avec la grâce de Dieu, il garda sa brebis. Le judicieux Tillemont non seulement rapporte ces faits dans son histoire, mais encore en établit exactement la chronologie. Marie pécha avec le faux moine et s'engagea dans une hôtellerie d'Edesse en l'an 358. Elle fut ramenée dans sa cellule en l'an 360, et elle y mourut saintement après une vie pleine de mérites en 370. Ce sont là  des dates précises. Les Grecs célèbrent le 29 d'octobre la fête de sainte Marie la Recluse. Cette fête est marquée dans le Martyrologe romain au 16 de mars.
Sur ce sujet, la Rose blanche de Gandersheim, dans le dessein de montrer le triomphe final de la chasteté, a fait une comédie pleine à  la fois de naïveté et d'audace, de barbarie et de subtilité, et que pouvaient seules représenter les religieuses saxonnes du temps d'Othon le Grand et les marionnettes de la rue Vivienne.

 

publié par http://www.poesies.net/anatolefrancelavielitteraire3.txt

 

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30 avril 2012

1er Mai les clochettes du Bonheur

5l0omjvwcréation du site http://www.tresornet.com/ecarte/ecarte_muguet05.html  

et si vous cliquez sur l'image, ça bouge !

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14 avril 2012

30 Avril 2012 !

Et bien non ! Ce n'est pas la date d'une élection ! Il s'agit d'une double échéance : la date ultime de participation à nos différents Concours annuel de poésie et la date ultime pour envoyer votre chèque de participation à notre grande opération "Allons faire les Guignols".

Vous trouverez tous les détails déjà publiés sur ces deux sujets en cliquant dans la colonne de gauche :

-F pour le détails des réglements de nos Concours

-N pour notre sortie annuelle

Alors n'oubliez pas, le 31 Avril (cherchez l'erreur) il sera trop tard !

signer

 

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12 avril 2012

Attention ! Piratage !

Il semblerait que notre messagerie intitulée lalettredusalon@hotmail.com ait été piratée par ursupation d'identité. Cela ne s'est pas produit au niveau de la messagerie même car nous sommes très vigilants à ce sujet (tout spam ou message indésirable voit son IP immédiatement bloquée et s'il le faut signalé comme hameçonnage), mais en amont.

Nous nous en sommes aperçus lorsque nous avons reçu expédié par nous-mêmes une publicité pour du viagra ! Peut-être cela pourrait être utile et donnerait certes des idées de poèmes suggestifs mais nous n'en sommes pas là...Aussi, au cas où vous recevriez de tels messages issus du Salon des Poètes de Lyon, sachez que nous n'en sommes nullement responsables.

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08 avril 2012

Les cloches sont revenues...

 

 


En attendant de se retrouver au joli mois de Mai pour aller faire les Guignols lors de notre sortie annuelle d'été...

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01 avril 2012

Le Salon et le rugby

Le bruit en courait depuis quelques temps mais cette fois, en ce dimanche des Rameaux, on peut l’annoncer : le Salon des Poètes de Lyon participera au prochain Festival des vers en Ovalie.

Certains membres s’entrainent déjà depuis longtemps lors de nos réunions du Groupe d’études mais il est apparu que l’équipe devait se fortifier.

En effet ce Festival placé sous l’égide de Roger Couderc, consiste à une suite de matchs de rugby formé par des équipes mixtes de 13 joueurs. Vous pouvez contacter directement notre Vice-Président-Consort chargé de la formation et de l’entrainement de cette équipe du Salon.

banc

Les entrainements ont lieu tous les dimanches matins à partir de 9h30 autour de l’historique banc du Salon installé au Parc de la Tête d’Or. Un verre de l’amitié est prévu à la pause suivi de la traditionnelle scène ouverte aux Poètes présents qui déclament leurs œuvres debout sur ce fameux banc.

De temps en temps, un repas d’entrainement est prévu chez notre organisateur.

On recherche également des poétesses masseuses pour maintenir les équipiers en forme ainsi que des poétesses cantinières pour prévoir les remontant indispensables à tout travail sportif.

Les cotisations sont de 10 euros par mois sont à remettre à notre Trésorier (il accepte aussi les dollars, les yens et les roubles, ainsi que, bien entendu, le franc suisse).

le soigneurle kiné soigneur avec les pompom girls

 

oct 200703les poms poms girls reprennent des forces...

 ET POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS

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24 mars 2012

ATTENTION ! Le programme du dimanche 1er Avril est modifié

Et ce n'est pas un canular ! Ce dimanche ayant été choisi du fait de Pâques et des élections, et restait le seul disponible au début du mois. 

DIMANCHE 1er AVRIL 2012 :
 
Marie Isabelle Merle des Isles, qui devait intervenir en tant que conférencière, en première partie de notre rencontre de dimanche ne peut être présente, pour des raisons personnelles. Nous l'avons remplacée par Christine Guilloux, "thérapeuthe", consultante, écrivain, imagière et tisseuse de lien, résidant à Paris, qui nous parlera d'HYPNOSE, TRANSE et POÉSIE, au cours d'un débat inter-actif. (début vers 14h45).
Vous pourrez intervenir lors de cette discussion, qui vous éclairera sur ce qu'est l'hypnose et ce à quoi elle peut servir.
Nous nous excusons de ce contretemps indépendant de notre volonté, et nous espérons que vous serez particulièrement intéressés par ce sujet.
Et comme habituellement après le partage d'un verre de l'amitié, il y aura une scène ouverte aux Poètes présents.
Notre réunion mensuelle a encore lieu au 23 de la rue Tramassac 69005 (quartier Saint Jean, maison de la Macly, derrière la station métro/funiculaires)
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Christine GUILLOUX

Qualification professionnelle et orientations de base : Psychologue - Psychothérapeute Hypnose Ericksonienne, Ecole de Palo Alto

Autres orientations thérapeutique et qualifications:

PNL ( Programmation Neuro-Linguistique )

Thérapie d'Impact, IMO ( Intégration par les mouvements oculaires )

EMDR ( Eye Movement Desensitization and Reprocessing )

L.I ( Lifespan integration ), TFT ( Thought Field Therapy )

Public concerné : Adultes, couple, famille
Adresse professionnelle : SILLAGES   106, rue Vieille du Temple 75003 PARIS
tél: 01 48 04 96 16     courriel:  christineguilloux@noos.fr
Pour en savoir plus sur les activités de Christine GUILLOUX: http://www.christine-guilloux.eu
Pour en savoir plus sur les activités poétiques de Christine GUILLOUX:

http://www.adamantane.net/christine_guilloux/en_archive/parutions-recenteset

http://www.adamantane.net/hebergerie/jointure/index.html

Revue JOINTURE, Marianne Arnold, 5, rue Sauval, 75014 Paris

 

 

 

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21 mars 2012

Sortie sportive, culturelle et culinaire du Salon des Poètes

RETENEZ CETTE DATE : LE DIMANCHE 13 MAI 2012

RENDEZ-VOUS AU PAYS DE LA FRAMBOISE PUIS ON PART FAIRE LES GUIGNOLS

Pour sa sortie annuelle le Salon vous convie le

Dimanche 13 MAI 2012

à THURINS et à BRINDAS où nous serons heureux de vous retrouver pour cette rencontre amicale,

Thurins est à 28 km de Bellecour – Thurins /Brindas 7 km

(nous n'avons pas la distance à pied)

11 h 45 : Rendez-vous directement au restaurant BONNIER

51 route de la Vallée du Garon à Thurins au lieu-dit Le Pont (croisement dans le village D311/D75 à côté du Tabac) desservi par la ligne 189 (Planche-départ Gorge de Loup/Tassin...Chazelle s/Lyon :10h25 arrivée 10h59)

Nous débuterons la rencontre par le déjeuner suivi de la déclamation des poètes sur le thème de la Marionnette.

16 h ...Visite du Musée GUIGNOL à Brindas

Visite libre avec audiophone fourni (avec les remerciements de l'administrateur du blog...comment ?)

Prix de la journée: Repas / Visite Musée au prix spécial élection de 28 euros par personne pour les adhérents du Salon et de 30 euros pour les non-adhérents (sortie ouverte à tous).

Comme d'habitude pour le co-voiturage nous vous laissons vous organiser entre vous (et comme précisé ci-dessus le restaurant est desservi par la ligne 189 au départ de Gorge de Loup le dimanche à 10h25 arrivée à Thurins à 10h59)

Pour le retour à partir de Brindas, la ligne 103 a un service le dimanche qui part de la Place de la Paix à Brindas à 17h10 pour arriver à Perrache à 17h58.

 MENU

Apéritif maison

Terrine maison OU Salade campagnarde à définir à l'inscription

Cuisse de Canette OU Soufflé au brochet à définir à l'inscription

Accompagnement de légumes de saison

Fromage blanc ou sec

Dessert du Chef Bonnier

Vins blanc et rouge du Vaucluse

Café

LES INSCRIPTIONS SONT A RETOURNER AVANT LE 30 AVRIL 2012 DERNIER DELAI PAR CHEQUE LIBELLE AU NOM DU SALON DES POETES DE LYON ET ADRESSER (AVEC LE CHOIX DE MENU) AU GARDE DES SOUS

Pierre PLATROZ 

332 Rue du Bourg

69380 DOMMARTIN

Tel 04 78 43 50 80

Visitez par avance le Musée : http://guignolsland.com/guignol.html

Guignolsland

 

Il faut dire que l'envie nous en avait été donnée lors du passage en nos murs du Président de la République de la Croix-Rousse, Gérard Truchet avec une présentation de Guignol dont vous pouvez voir les photos dans notre album http://poetisons.canalblog.com/albums/______________quand_les_poetes_font_les_guignols/index.html

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14 mars 2012

APPEL A TOUS LES AMIS DU SALON DES POETES DE LYON

Depuis de très nombreuses années, nos après-midis mensuels se passent dans la Salle de la Macly (Maison des Associations Culturelles de Lyon) Rue Tramassac dans le quartier Saint Jean.

Or, cette salle n'est plus aux normes de sécurité et nous ne pourrons plus en disposer à partir d'Octobre 2012 jusqu'en Avril 2013 environ, pendant la durée des travaux nécessaires. Aussi nous sommes à la recherche d'une salle, d'un endroit convivial pouvant accueillir un maximum de 70 personnes de 15h à 19h un dimanche après-midi par mois. Ceci pour nous permettre de continuer à recevoir des chanteurs, musiciens, conteurs, conférenciers tels que vous pouvez le constater par nos annonces et albums photos. Et de pouvoir aussi y partager notre traditionnel verre de l'amitié avant nos scènes ouvertes aux Poètes. 

L'idéal serait dans Lyon avec un accès facile en voiture, bus ou métro ; nous privilégions la ville pour continuer de mériter le titre de Salon des Poètes de Lyon qui est notre spécifité depuis 110 ans. Toute proposition sera la bienvenue (nous vous rappelons que nous ne bénéficions d'aucune subvention et que nous assurons nos dépenses par nous-mêmes depuis toujours en essayant d' équilibrer nos budgets). Vous pouvez nous contacter par le blog ou aux coordonnées indiquées dans la catégorie C de la colonne de gauche du blog.

Nous avions bien pensé nous réunir au Parc de la Tête d'or ou au pied du cheval, mais réflexion faite, cela n'est guère possible à cause des intempéries éventuelles...quant à la piscine de la Place des Terreaux, elle sera bientôt également en travaux...Enfin nous garantissons avoir toujours été très sages et les voisins n'ont jamais eu à se plaindre de nous.

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12 mars 2012

Ailleurs...nous vous recommandons

N'étant pas satisfait de la discrétion du système actuel pour annoncer les activités de nos amis et sympathisants, j'ai cherché à améliorer cette formule. Ainsi j'essaierai d'ouvrir cette chronique une fois par mois pour répercuter les annonces qui nous ont été faites.

Concert dans le quartier St.Georges
Dorys Lemardeley et Vincent Gonin, tous deux professeurs de musique, nous ont fait la surprise de nous donner un aperçu de leur activité musico-poétique, poésie et guitare (voir photos album du 5 février)en ayant créé le Duo Lyre. Ils se produiront le dimanche 25 Mars à 17h. au Salon de Musique 88 Rue Saint Georges Lyon 5°. Compte-tenu des places restreintes, il est prudent de réserver au 04.72.40.22.46

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Stages au Chateau de Beauregard à Saint Péray par Joelle Aiguier

 lundi 02 juillet 9 h. 30 au dimanche 08 juillet, 17h.

Que vous ayez déjà chanté ou que vous en ayez l’intention, vous pouvez mettre en valeur les qualités vocales qui sont en vous et découvrir celles que vous pouvez acquérir.

Par des vocalises simples précises et ludiques, nous travaillerons la maîtrise du souffle. Le rôle du corps sera tout entier au service de votre palette sonore. Vous allez découvrir, jour après jour, l’efficacité de la respiration profonde, l’utilisation des résonateurs et des muscles du visage. Le travail sur la juste prononciation vous amènera à une très grande qualité sonore.

Tous les matins, travail en commun : maîtrise du souffle, souplesse du corps. Le but est de laisser vivre la voix dans toute sa puissance expressive et son naturel. L'après-midi, cours individuels avec les musiques de votre choix (classique, lyrique, mélodies ou autres), (prévues à l'avance dans un entretien personnel. Quel que soit votre désir, je vous accompagne au piano. En fin de journée, mise en commun et enrichissement certain par la dynamique du groupe. Votre stage est organisé par « Ecoutes et Regards » (Association loi 1901) ; il se déroulera au château de Beauregard, dans un parc de verdure paradisiaque, sur les hauteurs de Saint-Péray, à 5 km de Valence. Effectif limité à 12. Coût du stage (tout compris : hébergement, pension, formation): 480 euros.Adhésion à l'Association : 25 euros en sus.

Renseignements pédagogiques : Joëlle Aiguier - 95, rue Vauban 69006 Lyon

Tél. : 04 78 52 06 33 Courriel : joelle.aiguier@orange.fr

également du lundi 09 juillet 2012, à 9h.30 au dimanche 15 juillet 17 h

Être bien dans son être et cultiver la confiance en soi-même 

Approche du théâtre et théâtre en lecture. Nous ferons des exercices de mise en voix parlée, des jeux de langage spontanés, d’improvisation, seuls et en groupe. De courtes scènes nous aideront à nous approprier les mots et découvrir notre présence corporelle.

La voix qui parle, murmure ou déclame libère des énergies positives. Nous les mettrons au service de textes classiques, modernes ou contemporains. Le choix se fera en fonction du nombre de participants. Nous serons en compagnie de : Molière, Beaumarchais, et puis Valetti, Dubillard, auteurs modernes et d’autres … Vous aurez le bonheur de jouer ensemble, sur des textes de valeur, tout en laissant libre cours à votre interprétation imaginative. Sans oublier lecture théâtrale et déclamation dans le parc.

Pour les moments de détente, montagne et piscine à proximité. Et toujours la possibilité de savourer un thé ou un café, sous les marronniers !

Votre stage est organisé par « Ecoutes et Regards » (Association loi 1901) ; il se déroulera au château de Beauregard, dans un parc de verdure paradisiaque, sur les hauteurs de Saint-Péray, à 5 km de Valence. Effectif limité à 12. Coût du stage (tout compris : hébergement, pension, formation): 480 euros. Adhésion à l'Association : 25 euros en sus.

toujours s'adresser à Joëlle Aiguier

note personnelle : je connais bien le chateau de Beauregard pour y avoir participé à plusieurs séminaires : lieu d'accueil de grande qualité, hotellerie moderne, bonne cuisine, en plus le chateau et son parc sont magnifiques.

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23 février 2012

Les guinguettes d'avant le Printemps

Vendredi 16 mars 2012

soirée poésie Le dîner des poètes

Janimaville et Le Salon des Poètes de Lyon

proposent une soirée poésie "gourmande"

autour d'un repas à partir de 19h15/19h30

les poètes liront leurs textes 

Des moment musicaux sont concoctés tout spécialement. 

Ouvert à tous, poètes et public. 

Restaurant Le Rive Gauche à  Beauregard

25 Euros la soirée -  Lectures de poèmes, chansons, repas

et pour faire saliver vos papilles gustatives le menu :

 

Un kir ou jus de fruit

entrée au choix : salade de chèvre chaud au lard fumé/terrine de lièvre maison aux éclats de noisettes / Croustade de fruits de mer sauce homardine

plat au choix : pièce de boeuf sauce au Saint Marcellin/poisson frais du jour,risotto aux cèpes/civet de chevreuil/souris d'agneau braisée...le chevreuil s'étant échappé ce choix n'est plus possible...

fromage au choix : blanc à la crème/demi Saint Marcellin/ 

dessert : assiette gourmande  

pots lyonnais à discrétion de Côtes-du-Rhône, Brouilly, Côtes-de-Provence, Macon 

café ou thé ou infusion 

L'accès se fait - par la rive gauche : Beauregard est au nord de Jassans/carrefour feux à gauche - ou par la rive droite : Villefranche, direction Bourg, l'ancien pont de Beauregard étant condamné, prendre le nouveau pont puis à gauche pour Beauregard

(preuve de qualité : ce restaurant a déjà été testé plusieurs fois par le Vice-Président Poète et le présent Administrateur du blog, jamais déçus)

Vous pouvez réserver auprès de laget.danielle@aliceadsl.fr  ou de Maryse Carayol qui transmettra ; merci de déterminer vos choix pour passer commande (apéritif, entrée, plat, fromage)

 

 

 

 

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12 février 2012

Monsieur Bourvil

Lors de sa rencontre culturelle mensuelle, le Salon des Poètes de Lyon vous présentera le dimanche après-midi 11 Mars (ouverture à partir de 14h15) "Monsieur Bourvil" une évocation musicale et poétique du duo Prosper. C'est qui ce Propser en duo ? Et bien Francis Boutte (voix, guitare) et Gérard Poinsard (voix, accordéon) qui nous permettent de retrouver Bourvil qui a laissé tant de souvenirs d'humour et de tendresse.

 Ce spectacle permet une promenade parmi des chansons connues et d'autres moins connues avec une grande participation du public ; il a déjà été donné sur plusieurs scènes de la Région...et même au-delà puisqu'on a pu le voir lors du banquet républicain de Montélimar en Juillet 2010 (le plus grand de France).

Comme d'habitude une petite collation servira de 4 heures pour les enfants et les autres, puis il y aura une scène ouverte où tous les poètes présents pourront déclamer leurs oeuvres du haut d'une estrade...Et comme d'habitude encore notre rencontre aura lieu à la Macly (Maison des associations) qui se trouve toujours 23 rue Tramassac (69005) dans le quartier Saint Jean derrière la station métro/funiculaire qui n'a toujours pas déménagé...

 

 

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21 janvier 2012

Dimanche 5 Février 2012 : conférence les Cathares (et le rugby)

Enfin pas tout-à-fait mais avec notre Conférencier, il faut s'y attendre...

Le Graal, un trésor, l'Arche d'Alliance, de grands secrets, que n'a-t-on pas dit et écrit sur les Cathares ? Même de nos jours, les extras-terrestres selon certains, s'y mettraient. Les librairies spécialisées présentent d'importants rayons sur le sujet, des forums entiers y sont consacrés sur internet...Au milieu de cette tempête médiatique, en attendant celle sur les Mayas fin 2012, certains auteurs, savants, restent discrets et sereins.

Et il y a les grands anciens, ceux qui ont eu dans un passé récent une véritable activité religieuse cathare, tout-au-moins sur la transmission de la pensée : Antonin Gadal, Déodat Roché et René Nelli plus spécialisé sur la poésie et l'Amour courtois. On est assuré que ces auteurs n'ont pas fait dans le sensationnel, chez eux pas de grand secret ni de trésor mirifique mais une présentation très impliquée de la Religion et des modes de vie. On pourrait penser qu'il n'existe très peu de documents sur le sujet, mais Déodat Roché par exemple lors de l'édition de ses Cahiers d'études cathares, a multiplié la publication de documents sur la croyance et les rituels.

Ainsi le document certainement le plus complet se trouve au Musée de Lyon, il s'agit d'un rituel occitan qui fut rendu publique pour la première fois en 1881. Quant à l'origine, elle est bien difficile et souvent contestée, mais on serait maintenant d'accord pour faire remonter à Manès et aux Gnostiques cette religion basée sur le dualisme du Bien et du Mal, l'Etre et le Non-Etre...

Enfin, si quelqu'un est mécontent de la prestation du conférencier, Fred Carayol, il faut se rappeler que nul n'est Parfait...

Et comme il faut le rappeler chaque fois, nos rencontres ont toujours lieu à la MACLY (Maison des Association Culturelles de Lyon) 23 Rue Tramassac 69005 Lyon quartier St Jean derrière la station des métros/funiculaires, à partir de 14h15, la conférence étant suivie d'un 4heures pour les petits et les grands puis d'une scène ouverte aux Poètes.

photo de Montségur, de ma collection personnelle :

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31 décembre 2011

Jean-Marc Le Bihan chante les Femmes

FEMME 2 par prouveze

tellement j'aime cette chanson que je la pose partout où je passe...GD

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30 décembre 2011

Image du Blog kyiunet.centerblog.net

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26 décembre 2011

BONNE ANNEE !

 

139 - Copie

 

 Et nous profitons de l'occasion pour vous rappeler notre premier rendez-vous de la nouvelle année :

le dimanche 8 Janvier à partir de 14h15 à l'adresse habituelle

(salle de la Macly/Maison des Associations de Lyon, 23 rue Tramassac 69005 Lyon

derrière la station de métro Saint Jean dans le Vieux Lyon)

avec un concert Malher de Myriam Djemmour, chanteuse lyrique accompagnée au piano par Samuel Fernandez.

Puis aura lieu en guise de 4 heures le tirage des Rois suivi d'une scène ouverte aux Poètes présents.

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19 décembre 2011

JOYEUX NOEL POUR TOUS LES POETES

noelpoet

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12 décembre 2011

Une nouveauté pour 2011

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Pour la première fois un recueil des textes primés lors de nos Concours 2011 a été édité

 

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06 décembre 2011

Photos

Le présent préposé à l'Administration du blog a failli devenir fou !

En effet, les reportages photos de la remise des Prix de nos Concours annuels lui ont bien été transmis, mais, on ne sait pas si c'est un coup de Melle Orange ou de M. Outlook, en tous les cas il ne pouvait pas récupérer les photos ! On lui disait même que les photos recues n'étaient pas fiables ! D'où un danger pour la santé de son ordinateur.

Mais comme il est têtu et que beaucoup auraient été décus de ne pas voir ces photos, il a réussi, mais on ne vous dira pas comment, car cela a été très compliqué, après un traitement photo par photo, à pouvoir vous les présenter enfin !

De même, en ce qui concerne des textes qui lui ont été remis pour parution, le système lui dit qu'ils ne sont pas aux normes, mais leur parution ne saurait tarder...cela met un peu de suspens...

Et je vous rappelle que nous pouvons nous retrouver dimanche 11 décembre comme prévu (voir détails dans section nos dimanches culturels) pour une pièce en duo de Guy Foissy, suivi d'un 4 heure et d'une scène ouverte, nous attendons nos nombreux adhérents et admirateurs (trices)...

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06 novembre 2011

Reçu sur la messagerie du Salon des Poètes

Chères et Chers Ami(e)s,

Je prends la liberté de vous écrire au sujet de la publication des Œuvres complètes de mon grand-père, Georges Montagnier, membre assidu du Salon des Poètes de Lyon du temps de Madame Jean Bach-Sisley, afin de vous signaler que ce volume (cf. le contenu à  http://gmontagnier.monsite-orange.fr/ ) pourrait probablement intéresser les membres du Salon.

Bien cordialement,

Jean-Paul C. Montagnier

Professeur, Université de Nancy

Adjunct Professor, McGill University

IRPMF-CNRS-BnF

http://jpmontagnier.monsite-orange.fr/

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