Le Salon des Poètes de Lyon

Présentation pour l'année 2016/2017

 Vous pouvez cliquer sur les encadrés rouges dans nos textes pour les lire en format plus grand.(idem pour les photos)

et si vous patientez quelques secondes vous entendrez Charles Trenet vous en-chanter avec l'Ame des Poètes ! 

 

 

signer

Les Membres de nos jurys ont fini leurs vacances épuisés...par les nombreuses participations à nos Concours, et ils ont accompli leur tâche avec passion, il a même fallu parfois intervenir pour calmer les discussions acharnées...

Un bruit qui court : le vice-président serait en train de constituer une équipe sportive et poétique pour participer au prochain Marathon du Beaujolais...là encore, une question de verres...

 

 

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02 décembre 2017

Dimanche 10 décembre un hommage à Mme Jean Bach-Sisley

 

 

affiche rose

 

Pourquoi cet hommage à la co-fondatrice (avec Emile Albert) du Salon des Poètes de Lyon ? Et bien, parce que Aïcha Vesin Chérif, une amie fidèle du Salon et certainement lectrice attentive de notre Blog, parlera de la rose ; comme les autres visiteurs, elle sait donc qu'une rose avait été créée en 1899 par un obtenteur au nom de Jean Bach Sisley. Nous en avons parlé ici-même lors de l'article consacré aux 110 ans du Salon le 30 novembre 1992 :

http://poetisons.canalblog.com/archives/2012/11/30/25705908.html

Et en voici un court extrait : (cliquer dessus pour agrandir)

obtenteur rose

Aïcha Vesin Chérif parle à juste titre de la capitale lyonnaise de la rose : en effet plusieurs des obtenteurs se trouvent à Lyon et alentours, d'où, d'ailleurs, la roseraie du Parc de la Tête d'or.

Mais la rose est bien d'autres choses : il suffit de consulter l'article très documenté et fort instructif qui lui est consacré par Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rose_(fleur)

Il y a tant à dire à son sujet, il y a tant à dire sur ceux qui l'ont écrite ou utilisée comme symbole.

Et en seconde partie, comme d'habitude, les poètes présents pourront escalader l'estrade pour déclamer leurs oeuvres...

 

 

 

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31 octobre 2017

Publications de nos Membres (suite)

Malgré une difficulté technique (scanner défaillant, d'où défaut de numérisation), voici deux nouveaux ouvrages commis par deux de nos Poètesses assidues :

de Marie-Claire Melchior, Poèmes au clair de terre

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de Anne-Marie Personne : Mots d'amour à la volée

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Au sujet de Madame Jean Bach-Sisley : sculptée par Jeanne Bardey

Monsieur André Vessot nous a fait, lors de la première publication de cet article le 28 février 2016, l'honneur d'un commentaire approprié (voir ci-dessous en partie commentaires). Dans le cadre de la commémoration du centenaire de Rodin, le Maître de Jeanne Bardey, il présente avec Pierre Lacote une conférence sur cette dernière aux Archives municipales de Lyon le mercredi 22 Novembre à 18h (1 place des Archives 69002 Lyon). Vous comprendrez aisément le rapport avec le Salon des Poètes de Lyon en relisant l'article d'origine : (les commentaires ci-dessous sont ceux d'origine lors de la première publication)

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Nous avons rendu hommage à la fondatrice du Salon des Poètes de Lyon lors de la célébration des 110 ans de l'Association

http://poetisons.canalblog.com/archives/2012/11/30/25705908.html

Je découvre ce jour une oeuvre sculptée la représentant, créée par la lyonnaise Jeanne Bardey, la dernière élève de Rodin

(voir http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2197 )

buste bach sisley

Et cette grand poétesse, grâce à laquelle le Salon des Poètes existe, était en admiration devant Jeanne Bardey, elle a d'ailleurs écrit un article la célébrant :

Les Tablettes (juin 1921)

Les sculptures, peintures, pastels, dessins, dessins  coloriés, gravures de Mme Bardey, témoignent également d’un sens artistique profond et d’un métier très sûr de lui.

Tour ce que je pourrai dire de Mme Bardey, je ne crains pas de l’avouer, émane d’une amitié corsée d’admiration. Mais cela m’empêche-t-il de saluer en elle la grande artiste ? Celle qui œuvre dans le silence et la méditation, hors de la recherche des applaudissements de la foule, parce qu’au fond de sa modestie devant la matière, de son humilité devant l’œuvre à faire, il y a cette assurance, juste orgueil des plus grands, qu’elle travaille pour « toujours » et que les fils de sa pensée et de son cœur auront un jour le refuge des Louvres.

Ils l’auront parce que l’artiste a su en faire, suivant le grand mot de Jean Dolent ; des réalités ayant la magie du rêve.

Tenterai-je un choix dans tant d’œuvres offertes en joie à nos yeux et à nos esprits ? Signalerai-je cette ingénue, corps frais et jeune, si chaste, si pure en la blancheur du marbre, et dans l’abandon d’une pose naturelle ; ou ce buste de bronze digne de figurer dans un musée à côté du célèbre Vittelius et où se fixe, dans un modelé sur lequel la lumière joue avec un intérêt puissant, toute la finesse intellectuelle et narquoise du modèle ; ou encore cet autre buste où la race latine a été saisie dans ses moindres secrets ; nous arrêterons-nous devant ces terres cuites peintes avec une si séduisante ou si effrayante fantaisie : Heilani ou Mlle C ; devant ces délicats petits bronzes : femme couchée, statuette accroupie, d’où le mouvement semble prêt à jaillir ; dirons-nous la grâce de cette femme assise (bronze) ; ou concentrerons-nous notre attention sur ces peintures où la laideur même nous apparaît avec une grandeur comme dans La Taillat ; ou dans ce profil perdu de Hovas, qui a, lui, une beauté qu’un Gauguin a su le premier nous faire aimer ?

Et ces pastels et ces dessins où nous retrouvons sans cesse, traduit par une piété maternelle, qui sait voir, le superbe modèle que l’artiste a près d’elle : Ma fille. Ces dessins où le trait infléchi, renforcé, atténué, dit tout et donne l’impression du volume, du mouvement, de la lumière ; ces études hardies de poses et de gestes audacieux : jeux, femmes accroupies, étude pour tissus

Toutes les faces de l’art plastique et coloré nous sont présentées avec une maîtrise qui se sent libre devant la nature et nous songeons, en quittant cette exposition, au mot profond de Balzac : « Un chef d’œuvre est une victoire française »

Jean BACH-SISLEY

 

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19 octobre 2017

Le palmarès, résultat de nos dégustations de concours de vers

Voici donc, à la demande générale, le résultat de nos olympiades poétiques (chaque lauréat ayant été informé personnellement par pigeon voyageur) :

lettre_palmares_adultes_2017

et pour les gones et les gonettes :

lettre_palmares_enfants_2017

Tout le monde est invité à notre rencontre du 12 novembre pour la remise des prix (ouverture des portes dès 14h30) avec animation musicale (vous remarquerez que du fait du nombre grandissant de poètes malentendants, il y aura une partie de chansons mimées...(bien que tout le monde ne comprenne pas la langage des cygnes dont les cours sont donnés au Parc de la Tête d'Or...)...suivi d'un verre de l'amitié (attention aux contrôles d'alcoolémie qui seront effectués au bas des escaliers...)

 

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19 septembre 2017

Nos concours de poésie francophones

Comme chaque mois d'octobre, nous lançons nos Concours annuels de poésie et nouvelles francophones, cette annonce ayant la préférence de bon nombre de nos visiteurs. (cliquez sur chaque lien et patientez le temps du téléchargement)

Concours poésie enfants et jeunes :

Concours_poesie_Enfants_SDP__2018

Concours poésie adultes :

Concours_poesie_Adultes_SDP__2018

Concours collection les Mignardises :

Concours_Mignardises_SDP_2018

***

Date d'échéance des envois : 31 mars 2018 

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La nouvelle saison

ag remise prix

ag programmes

ag cotisations

ag groupe

salon de lecture

 

 

 

 

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La rentrée

 

ag salon mâchon

la brasserie est d'un accès très facile (cliquer une fois sur l'image pour agrandir)

brasserie enregistrement

 

ag salon

en cas de neige, un service de co-voiturage par chaises à porteurs sera organisé...

ag_salon_repas

ag_salon_repas_inscription

pour vous inscrire en joignant ce bulletin, il vous suffira de le découper sur votre écran...

 

 

 

 

 

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01 septembre 2017

Pour le 1er septembre ? Un poème de rentrée...

La Cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août, foi d'animal,
Intérêt et principal. 
La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
 Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
 Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? J’en suis fort aise.
Eh bien ! Dansez maintenant. 

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31 août 2017

Si vous voulez vous promener dans les archives...

Par le module PLAN DU SITE :

vous pourrez consulter TOUS les articles et aussi (je vous le recommande) TOUS les albums photos !

http://poetisons.canalblog.com/archives/index.html

 

BON VOYAGE !

   

le maître de la toile

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05 août 2017

Oeuvres de Mme Bach-Sisley

Régulièrement, nous rendons hommage ici-même à Mme Jean Bach-Sisley la fondatrice du Salon des Poètes de Lyon.

Voir à ce sujet les articles publiés (cliquer sur ce lien)

http://www.canalblog.com/cf/search.cfm?q=bach-sisley&bid=365376&searchbtn=Rechercher

Voici un autre des ses textes, extrait du recueil (édition originale de 1926)  Vitres et Vitraux (éditions de la Pensée latine/Paris).

AU BORD DU LAC

Le lac entre les coteaux boisés vibrait comme une strophe ; saphir liquide dans une coupe de bronze vert griffée par le soleil aux ongles d'or.

Le train courait le long de la berge, et tous nous regardions le lac, les collines molles, et le ciel resplendissant, nous disant que toute la Beauté était là, et que rien n'est plus grand que ta splendeur, Nature, et ton immuabilité.

Dans la portière s'encadrait un couple. Elle fixait au loin ses yeux profonds : l'eau brillante s'y reflétait, le soleil y dansait, mais elle ne voyait rien, car ses yeux étaient pleins de larmes .

Quand elle était entrée dans le wagon silencieux, surchauffé, j'avais pensé : "la pauvre créature !" Le front bas sous les cheveux rares, a robe usée, elle était sans charme, et sa jeunesse même paraissait pleine d'années. Lui, irradié e force, semblait couronné de rêve. Sans doute, ce rêve allait-il à cette belle étrangère qui, sous les dentelles, tout à l'heure, au quai de départ lui avait souri.

Aventure facilement devinée : le ménage modeste va passer quelques jours , longtemps attendus dans la station à la mode ; une idylle se noue, banale, entre la baigneuse riche, désoeuvrée et perverse, et le beau mâle ébloui, pris de vertige devant le luxe soudain révélé, les séductions insoupçonnées de l'élégance.

Puis la douleur de l'autre , l'humble, la laide qui aime, et sent qu'elle ne peut lutter ; douleur qui se contient, s'amasse dans l'âme et tout à coup, se cristallise dès l'ébranlement du train.

Oui cela sans doute, ou autre chose, mais sûrement l'écroulement d'un bonheur.

Les larmes coulaient, coulaient silencieuses. Il voulut l'attirer dans ses bras, elle le repoussa. Dominatrice la main virile s'abattit sur la poitrine qui palpitait , et saisit le sein libre sous la blouse flottante. Domptée par la brutale caresse, déjà reconquise dans sa chair, elle laissa les sanglots monter, révéler toute sa peine immense, le corps tremblait de souffrance et de désir, les mots de reproche et de passion jaillissaient pressés, dans un idiome inconnu ; et sa douleur sauvage lui faisaient une beauté. Alors, je sus, Nature, qu'il est quelque chose de plus grand que toi : le coeur qui souffre, et que plus profondes, plus mystérieuses que le lac sous le soleil d'été sont les larmes sous l'ardent Amour.

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24 juillet 2017

Portrait d'été

L'illustration de Marie-Claire Melchior pour l'article du 7 février dernier m'a donné une idée...

Aussi je vous offre en ce début d'été un texte de Jacques Prévert...pour vous apprendre à dessiner un oiseau...

Pour faire le portrait d’un oiseau

Peindre d’abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d’utile…
pour l’oiseau
placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
se cacher derrière l’arbre
sans rien dire
sans bouger…
Parfois l’oiseau arrive vite
mais il peut aussi mettre de longues années
avant de se décider
Ne pas se décourager
attendre
attendre s’il le faut pendant des années
la vitesse ou la lenteur de l’arrivée
de l’oiseau n’ayant aucun rapport
avec la réussite du tableau
Quand l’oiseau arrive
s’il arrive
observer le plus profond silence
attendre que l’oiseau entre dans la cage
et quand il est entré
fermer doucement la porte avec le pinceau
puis
effacer un à un tous les barreaux
en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau
Faire ensuite le portrait de l’arbre
en choisissant la plus belle de ses branches
pour l’oiseau
peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
la poussière du soleil
et le bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
et puis attendre que l’oiseau se décide à chanter
Si l’oiseau ne chante pas
C’est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s’il chante c’est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
une des plumes de l’oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.

(Jacques Prévert)


 

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22 juillet 2017

Un peu de lecture pour l'été

Nous publions régulièrement une lettre du Salon uniquement réservée à nos adhérents ; elle vient en plus de nos autres publications, tant sur ce blog que dans nos collections Mignardises ou Esquisses. 

Vous pourrez consulter une de ces anciennes lettres en cliquant sur le lien ci-dessous et vous y prendrez connaissance de nos activités mensuelles...Bonne lecture !

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Nous vous rappelons que cette lettre est réservée aux Membres du Salon des Poètes, toutes les nouvelles adhésions seront les bienvenues...

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24 juin 2017

le temps des canicules

 

我々はあなたのために良い休日を祈ります

vacances

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01 avril 2017

La vérité sur le Groupe d'Etudes (réédition de 2016 parce que ça me plait)

 

On nous questionne sur le fonctionnement de ce qui est appelé le Groupe d’Etudes que les initiés nomment plus simplement avec des airs mystérieux le Groupe.

Il se réunit une fois par mois dans un lieu confidentiel (une cave de la Croix-Rousse) loin de la foule des citoyens lambdas et possède ses propres règles (ou rites) de fonctionnement. Tout le monde n’y est pas admis.

Les membres cooptés se connaissent et s’appellent  par des nomen tels que le pratiquaient les Sages de l'antiquité qui sont des surnoms qui remplacent dans leurs travaux les noms communs de l’état-civil : on y rencontre ainsi Diérèse, Synérèse, Eméasyllabe, Syndecdoque, Antonomase, Chiasme ou autres Paronomase.

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Chaque séance commence par une salutation au buste sacré de la Déesse, avec un chant entonné en chœur.

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Ceux qui assistent à la rencontre sont revêtus d’une tenue spéciale rappelant plus ou moins des tenues campagnardes anciennes.

les pompom girls

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lors de sa réception, avant la prise d'habit, l'impétrant soit subir un questionnaire sévère

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Ensuite viennent les participations de chacun sous la conduite du Maître de Chapelle, bien souvent la Maîtresse, officiant, installé derrière un pupitre et muni d’une longue règle pour punir les erreurs de diction ou de versification. Une erreur de diction : deux coups sur la tête, une erreur de versification ; deux coups sur les mains. Et ces punitions sont cumulables ce qui fait qu’un adepte peut recevoir de très nombreux coups au cours d’une séance et en souffir.

une supportrice désespérée

 

Le Maitre de cérémonie porte, quant à lui, un habit particulier.

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La rencontre se poursuit par le rituel du chapeau remplacé parfois, modernité oblige, par l’ordinateur vélocipédique offert généreusement à titre de subvention par le service de la Culture de la ville (il s’agit d’un modèle ancien où l’ordinateur est alimenté en électricité par un vélo) ; ce qui permet de choisir quelques mots au hasard de sa mémoire et qui seront les mots de passe de la réunion suivantes. Ce choix est donc le fruit du hasard ce qui a proposé dans le passé des mots tels que concupiscence, tournevis, entonnoir, goupillon. Un jour même, l’ordinateur eu un bug ce qui donna : 372scruphzo** %??

Et la séance se termine par un chant collectif accompagné de gestes magiques, au même titre que les mudras de l’Inde et dont le titre est issu d’une vieille tradition : Chiqualamoune et accompagnée en rythme par un adepte honoré :

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 Une revue réservée aux membres permet de maintenir les liens entre eux, mais elle a un nom étrange : le lèche-cuisse.

Une réunion annuelle publique a lieu chaque année courant Juin où les non-initiés sont admis dans la pénombre, ce qui leur permet d’échanger avec ces Sages de la Poésie, dont certains membres, par discrétion, ne viennent jamais aux réunions ouvertes aux citoyens lambdas.

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Bien entendu nous n’avons évoqué ici que quelques extraits des réunions de ce Groupe qui se réunit au sein du Salon des Poètes de Lyon. Il faut remercier un membre de ce groupe, qui bien entendu veut rester anonyme, d'avoir fourni de telles informations.

 (les lecteurs assidus auront reconnu quelques unes des très nombreuses photos publiées, dans la joie et la bonne humeur, sur le blog depuis 2007)

 

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29 mars 2017

Pour ceux qui aiment le jazz

Ce titre doit être très évocateur pour ceux qui ont suivi cette émission qui fit les beaux jours d'Europe 1 avec Frank Tenot et Daniel Philipacchi.

Dimanche 2 avril, Georges Botton viendra nous parler de la naissance du Jazz qui fut un accouchement difficile.

En plus, cette conférence est d'actualité puisque les médias viennent de fêter le centenaire du premier disque de Jazz ! C'est une histoire passionnante racontée par France Info :

http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/jazz-blues/le-premier-disque-de-jazz-est-centenaire-254141

qui dans son article nous permet d'entendre cet enregistrement historique !

jazz

Il est possible que Georges Botton vienne seul, sans son big band, mais nous l'écouterons attentivement. Et après un verre pour réhydrater les gorges sèches et un petit gâteau pas gâté pour calmer les estomacs affamés, les valeureux auteurs du Salon pourront grimper sur la scène pour déclamer leurs oeuvres.

salon de lecture

 

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Le Salon chez les flamands roses, le samedi 10 juin

Ce sera le but de notre sortie d'été...mais rassurez-vous vous n'aurez pas à aller très loin, seulement vers Décines...

Pour ceux qui le souhaitent, une balade est possible le matin ou l'après-midi après les déclamations :

balade

 

salon sortie

Vous pouvez imprimer ce texte pour retourner le bon d'inscription, à défaut de découper votre écran, vous pouvez le recopier...

Pour l'accès :

Pour en savoir plus sur l’îloz où vous retrouverez le plan de localisation du lieu :

http://www.grand-parc.fr/decouvrez-le-grand-parc/l-iloz-entre-eau-et-nature

Trajet en provenance de Lyon-Centre :

Place des Cordeliers (Monoprix/bar américain/église St Bonaventure), tout droit jusqu'au Rhône (pont Lafayette) puis cours Lafayette jusqu'au bout (attention ! de nombreuses rues sont en travaux avec seulement 2 voies dont bus en sens contraire !) ensuite cours Tolstoï qui le prolonge ; traverser la place Grand-Clément (Villeurbanne) pour prendre en face (en oblique) la rue Léon Blum, rue Léon Blum (traverser le périphérique), cimetière de Cusset, toujours tout droit, avenue de Bohlen (Vaulx en Velin), tout droit avenue Garibaldi, tout droit, avenue Jean Jaurès tout droit (Décines) passer l’hippodrome, cinémas, toujours tout droit en direction de Décines-centre ; au supermarché Intermarché de Décines situé sur la gauche, prendre la première rue à gauche, rue de la Fraternité, aux feux tricolores après Intermarché se mettre dans file de gauche direction pont de Décines, les marais, parc de Miribel Jonage ; continuer sur la rue de la Fraternité jusqu'au pont puis prendre à droite rue Claude Monnet (la première à droite est une voie piétonne de quai, la rue est la suivante), traverser dessous la rocade et suivre toujours cette rue jusqu'à la petite Camargue située au 29 rue Claude Monnet à Décines ( Tél. 04.78.49.33.91).

Pour les personnes souhaitant un covoiturage : venir jusqu’à Décines-Centre par le tram T3, soit en provenance de Part-Dieu direction Meyzieu, soit en métro jusqu’à la Soie puis tram T3 direction Meyzieu : « arrêt Décines centre ».

 

L’îloz, lieu préservé du fait de sa biodiversité n’est pas entièrement accessible en voiture ; son parking est situé à environ 500m, l’accès se fait à pied en 5 -10 mn environ (Des baskets sont conseillées pour découvrir ce lieu magique !)

 

plan iloz

sur le plan ci-dessus issu de l'Iloz, on peut également trouver le restaurant la petite Camargue sur sa gauche (qui propose parkings, terrasse et terrains de pétanque, possibilité de venir en hélicoptère)

 

 

07 mars 2017

dimanche 12 mars

dim 12 mars

salon de lecture

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07 février 2017

Les publications de nos membres (suite)

Nous allons vous présenter aujourd'hui le recueil publié par Marie-Claire Melchior. Il a reçu deux prix : le Grand prix biennal de Poésie 2015 de la Société des Poètes et Artistes de France et le Prix Paul Verlaine de la Société des Poètes français.

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et a été préfacé par notre Garde des Sous émérite :

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Cet ouvrage est disponible auprès de l'auteure par l'intermédiaire du Salon des Poètes.

Vous pouvez également retrouver Marie-Claire dans la colonne de gauche du Blog ou par le lien suivant :

http://melchiormc.canalblog.com/

Il faut également souligner que Marie-Claire Melchior a réalisé la peinture qui illustre ce livre !

 

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